<?xml version="1.0" encoding="utf-8" standalone="yes"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>Bible on mhbxyz.me</title><link>https://mhbxyz.github.io/fr/tags/bible/</link><description>Recent content in Bible on mhbxyz.me</description><generator>Hugo</generator><language>fr</language><lastBuildDate>Mon, 19 Oct 2026 00:00:00 +0000</lastBuildDate><atom:link href="https://mhbxyz.github.io/fr/tags/bible/index.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><item><title>Pourquoi Dieu n’a-t-il pas interdit l’esclavage ?</title><link>https://mhbxyz.github.io/fr/essais/pourquoi-dieu-na-pas-interdit-lesclavage/</link><pubDate>Mon, 19 Oct 2026 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://mhbxyz.github.io/fr/essais/pourquoi-dieu-na-pas-interdit-lesclavage/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi Dieu n’a-t-il pas interdit l’esclavage ?&lt;/strong&gt; La question ne reçoit pas une réponse honnête si l’on prétend que la Bible l’avait déjà aboli, ni si l’on réduit tous les esclaves de l’Antiquité à des salariés. La Torah condamne le rapt et limite la servitude de certains Israélites, mais elle autorise aussi l’achat et l’héritage d’esclaves étrangers. Le Nouveau Testament proclame l’égale dignité des personnes en Christ, tout en adressant des consignes à des esclaves et à des maîtres sans abolir leur rapport juridique. Dans une lecture orthodoxe, l’image de Dieu, l’amour du prochain et la fraternité ecclésiale donnent pourtant au chrétien des raisons suffisantes de refuser de posséder un être humain. Ce jugement moral est une interprétation de l’ensemble de la foi, pas une phrase que l’on pourrait attribuer littéralement à Jésus ou à Paul. Il oblige aussi à reconnaître que des chrétiens, y compris dans l’Orient chrétien, ont longtemps pratiqué ou toléré ce que leur théologie permettait de contester. (&lt;a href="https://www.aelf.org/bible/Lv/25"&gt;Lévitique 25&lt;/a&gt; ; &lt;a href="https://www.aelf.org/bible/Ep/6"&gt;Éphésiens 6&lt;/a&gt; ; &lt;a href="https://www.goarch.org/-/social-ethos-fr"&gt;&lt;em&gt;Pour la vie du monde&lt;/em&gt;, § 65&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Genèse, création et orthodoxie : au-delà du littéralisme, vers une lecture vivante</title><link>https://mhbxyz.github.io/fr/essais/genese-au-dela-du-litteralisme-vers-une-lecture-vivante/</link><pubDate>Sat, 12 Apr 2025 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://mhbxyz.github.io/fr/essais/genese-au-dela-du-litteralisme-vers-une-lecture-vivante/</guid><description>&lt;h2 id="introduction"&gt;Introduction&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;En 2025, à l’heure où la science décortique sans relâche l’univers et l’esprit humain, revenir aux premiers chapitres de la Bible peut sembler anachronique. Pourtant, le récit de la Création selon la Genèse, loin d’être un simple manuel de cosmologie, demeure une porte d’entrée privilégiée vers un dialogue harmonieux entre foi et raison. Cet essai propose une synthèse orthodoxe, puisant à la fois dans la richesse patristique et dans l’exigence intellectuelle contemporaine, pour dépasser l’impasse du littéralisme exclusif et offrir une lecture à la fois fidèle à la lettre et attentive à la portée spirituelle du texte.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Adam n’est pas seul : étude théologique sur la pluralité et la chute de la nature humaine originelle</title><link>https://mhbxyz.github.io/fr/essais/adam-n-est-pas-seul/</link><pubDate>Fri, 11 Apr 2025 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://mhbxyz.github.io/fr/essais/adam-n-est-pas-seul/</guid><description>&lt;h2 id="introduction"&gt;Introduction&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La question apparemment anecdotique de savoir &lt;strong&gt;avec qui Caïn s’est marié&lt;/strong&gt; soulève en réalité un enjeu théologique majeur, à savoir la portée universelle du récit de la Genèse et la place d’Adam dans l’histoire de l’humanité. En effet, si l’on se limite à l’arbre généalogique linéaire présenté dans les premiers chapitres de la Genèse, il semble que seuls Adam, Ève et leurs enfants immédiats existaient en ce temps primordial. Or, l’interpellation de Caïn, « quiconque me trouvera me tuera » (Genèse 4:14), laisse entendre la présence d’autres êtres humains, indépendamment de la descendance directe d’Adam.&lt;/p&gt;</description></item></channel></rss>